Partie 3 A: Força Real et la chaîne de l’énergie vitale de la terre
3A : Le chakra de base (coccyx) de la Terre et le centre de l'énergie sacrée (sacrum)
Nous avons vu le développement de l’énergie de l’intérieur de la terre qui alimente son noyau. De là, elle remonte vers les différents points d’expression ou chakras qui évoluent et se montrent en surface selon l’évolution de la vie planétaire et sa situation dans l’univers. Début 2008 nous avions publié nos premières recherches sur les chakras de la terre :
http://lh6.google.fr/pangeosis/R6YZlgkpKcI/AAAAAAAABqM/q8OyxGCwEtg/s144/chakras%20terre001.jpg.
Depuis lors, à côté d’un travail journalier et pratique sur l’harmonisation de l’énergie de la terre, nous avons continué nos recherches pour pouvoir en comprendre davantage. Ainsi nous avons trouvé un développement de l’énergie vitale de la terre qui souvent est assez différente de ce qu’on trouve sur Internet.
Nous avons essayé de suivre un déroulement qui suit l’évolution de la terre et tient autant que possible compte avec les données concrètes géobiologiques et historiques dont nous disposons jusqu’à maintenant. Nous nous sommes appuyés, autant que possible, sur des indices concrets au lieu de suivre des projections théoriques ou de nature purement éthérique pas directement accessibles pour la sensibilité humaine générale. Nous proposons ce qui est venu comme une grande probabilité qui demande réflexion et ajustement dans l’esprit de synthèse ou le travail qui fait l’union entre conscience planétaire et science.
Les 7 chakras de l’être humain sont alignés le long de la colonne vertébrale et leur vibration monte et descend verticalement. En même temps, tous les chakras forment une union par leur interconnexion via 7 couches superposées du corps. Les centres de connexion avec les dimensions cosmiques de l’être humain se trouvent au-dessus du chakra sept ou coronal. L’être humain ne peut pas changer la position des chakras. Il peut seulement changer l’intensité de leur activité.
Pour la terre, les dimensions cosmiques semblent être s’intégrer plus directement dans le déroulement des différents chakras et l’ensemble parait former des mouvements en spiral. Ainsi les chakras de la terre ne sont pas seulement interconnectés par 7 sphères superposés, les dimensions cosmiques semblent s’étalent pour chaque chakra en 7 stades par étalement géographique. Le mouvement des plaques telluriques dans le passé semble refléter la perfection des différents niveaux de l’expansion de l’univers (niveau planétaire, interplanétaire, solaire, constellaire, galactique, inter-galactique, cosmique universel). Les localisations des chakras de la terre ne sont pas fixes. Ils évoluent à cause de l’interaction avec les différents niveaux de conscience de la vie de la terre et aussi à cause de l’évolution de l’univers. Leur changement est en réalité à la fois continu et cyclique.
La logique est que chaque continent correspond plus ou moins avec une partie du corps humain. L’humanité aurait donc sa base énergétique en Afrique, Australie et Océanie, le sacrum en Extrême Orient, le plexus au Proche et Moyen Orient (Asie), le cœur dans la région autour de la Méditerranée avec le Sud de l’Europe et le Nord de l’Afrique, la gorge en Angleterre et l’Amérique du Nord, le sixième chakra de synthèse dans l’Amérique du Sud et le chakra coronal (gelée) en Antarctique. Nous verrons que cela expliquerait beaucoup de choses sur la situation actuelle dans le monde.
Note : Dans la recherche sur la localisation des chakras nous avons trouvé une publication sous Gaia (https://pangeosis-es.blogspot.com/2026/05/la-puerta-de-la-ascension-de-la.html) qui est assez parallèle avec ce que nous avons trouvé. Seulement il parait incohérent de localiser le chakra du plexus en Amérique du Sud tandis qu’on y situe déjà le sixième chakra. Il semble que cette publication est inspirée par Matias Dei Stefano.
Nous avons donc fait une recherche sur l’évolution de chaque chakra de la terre. Il s’agit d’une étude projective, basée sur des indications, et donc de résultats de probabilités les plus cohérentes pour notre conscience actuelle. Notre approche est une première étude de synthèse qui a conduite à la proposition actuelle sur le déroulement de l’énergie vitale de la terre. Elle veut inviter à se sensibiliser pour l’esprit de synthèse et d’union pour approfondir et ajuster ce sujet qui touche le fondement de la conscience de l’union de la vie planétaire.
Au-delà du chakra du cœur, la situation ne nous parait jusqu’à maintenant pas encore suffisamment clair pour détailler davantage, vu la nécessité de leur évolution dans la transformation actuelle de la terre. Le développement de la conscience des relations de l’énergie cosmique avec la planète permettra dans l’avenir de former une vision plus complète et juste.
Les chakras de base 1-2 de la terre :
Commençons par le développement des 2 premiers chakras qui forment la base de l’entité intelligente ou logos de la terre. Elle est constamment en mouvement vers une expression toujours plus parfaite de son Intelligence. Elle agit à travers ses différents niveaux de vie. Sa conscience qui est de nature unique dans son développement interne, s’exprime par ses formes extérieures. Finalement, cette conscience se reconnaît à travers l’évolution de la conscience de l’être humain. L’union des différents niveaux de cette conscience s’appelle la conscience planétaire, base de la conscience cosmique. Cette conscience est directement liée aux vibrations énergétiques de la terre.
Nous passons d’abord par le chakra racine. Ici se trouve l’origine de l’ancrage le plus fort de l’énergie vitale de la vie de la terre avec son noyau qui vient de sa connexion avec les sources de l’univers et le soleil central de son union intelligente. Puis nous suivons l’évolution de la terre vers l’expression dans la diversité de la fertilité de son potentiel créatif au moyen de son expansion en se divisant et transformant à plusieurs niveaux vibratoires qui à certains endroits atteignent des sommets matériels et spirituels plus élevés. Nous étaient conduits à chercher comment la terre prend conscience de son intelligence et s’exprime en se structurant dans les différents domaines de la vie par le lier des 4 directions des actions de l’être humain (maîtrise de la matière, expression de connaissance, actions de perfection et d’union).
Nous remarquons le déroulement triple (masculin, féminin et union) du chakra de base de la terre à partir de l’Afrique vers le centre sacré ou sacrum actuel dans la Mer de Banda via l’Australie et la Nouvelle Zélande, restant du continent Zelandia disparu. Là, nous indiquons la ligne vitale (bleue pointillée) de la terre qui avant aurait pu monter dans le Pacifique vers Mu (Zelandia ?) et plus loin Atlantide (les deux disparus) dans l’océan Atlantique. La disparition de ces continents aurait inévitablement changé cette ligne vitale.
A partir de la base du sacrum actuel dans la mer de Banda, nous avons noté que l’énergie vital, qui est trinitaire, semble s’ouvrir et se diviser davantage. L’énergie féminine réceptive ou descendante (Ida, ligne jaune-/rouge), qui rentre davantage dans la terre, semble suivre la ceinture de feu autour de l’Océan Pacifique. L’énergie masculine, plus solaire ou rationnelle, monte vers l’Ouest (Pingala, ligne jaune/bleu) via l’Indonésie et l’Inde vers l’Himalaya. Entre les deux lignes il y a la ligne de l’énergie centrale (Sushumna, ligne jaune/bleue pointillée) qui crée l’union entre eux par des courants en spirale. C’est l’interactivité avec cette ligne centrale qui donne accès aux dimensions supérieures de l’éther et par exemple à SHAMBALLAH (demeure de paix de grandes âmes qui continuent à travailler pour la terre). Nous verrons qu’entre les chakras du sacrum et le cœur et le cœur et la gorge de la terre, que le courant féminin et masculin en relation à la ligne centrale se décalent fortement (l’exploitation de l’énergie masculine souvent aux dépens de l’énergie féminine). Ceci crée nécessairement des tensions et éruptions dans l’évolution de la vie planétaire. Il est tout à fait logique de nous attendre à des changements d’ajustement énergétiques de la terre à ce début du nouveau cycle solaire.
Le plan ci-dessus montre les cours de ces trois chakras depuis les grands changements d’il y a à peu près de douze mil ans.
Note : si nous
projetons un être humain sur la ligne du Kundalini de la terre, nous avons
trouvé un être humain replié sur soi-même avec un pied et une main en Afrique,
le dos arrondi tourné vers le Nord et la tête coiffé d’un bonnet de nuit orientée
vers en bas, l’Antarctique (comme si le monde était à l'envers). Le centre
coronal est gelé et semble évoquer la conscience planétaire d’union pas encore éveillée
chez la plupart des gens par le manque de connexion de leur cœur avec leur âme.
1. Le chakra de base ou le coccyx :
La première porte énergétique de la terre semble donc se trouver en Afrique de l’Est. C’est le chakra racine de la terre. Il fait la connexion de l’énergie cosique via le noyau de la terre et permet sa transformation en manifestations matérielles. C’est la première dimension énergétique, la base du développement de sa vie, de sa faune et flore. Son origine semble dater d’avant la dérive des continents et aurait formé le centre énergétique de base de Pangée.
C'est l'élément terre (matière), éclat principal de la vitalité de la terre, support de la manifestation
de son énergie, de sa survie et de sa mémoire. Nous ne pouvons pas situer
sa base ailleurs que dans la région du lac Victoria (plaque Victoria entre la plaque Africaine et
Somalienne). Il se trouve sur une ligne entre le pôle Nord et Sud et Gizeh qui
parcoure l’Afrique de l’Est. Cette région près de l’équateur semble avoir le
plus d’ouverture avec le noyau de la terre. Aussi elle paraît exprimer le plus la
base de son potentiel matériel et spirituel, riche en minéraux (or), une faune
et flore diversifiés et la science lui attribue aussi le berceau de l’humanité.
Avec la fragmentation de Pangée des éclats d’élévation vibratoire de ce chakra semblent s’être formés comme des expansions de son énergie suivant une ligne descendant vers l’est pour remonter dans l’Océan Pacifique vers le Nord-Ouest. Il est intéressant de se rappeler que la couleur du premier chakra est rouge comme la première couleur de l’Afrique, puis noir (l’inconnu) et vert (la régénération, l’équilibre).
Le second niveau du chakra de base de la terre se trouverait à Madagascar, appelé l’Isle rouge, avec les 12 collines sacrées autour d’Antananarivo. Le troisième niveau nous trouvons avec le Piton des neiges et les 3 fosses (caldeiras ou cirques de Salazie, Cilaos et Mafate) et le Piton de la Fournaise (élément feu) de l’Isle de la Réunion. Plus vers l’est nous touchons le cœur de l’Australie avec le monolithe isolé, géant, massif et rouge Uluru (Ayers Rock, lié à la création du monde). Puis nous descendons vers le centre de Tasmanie (du néerl. homme des états). Cette région est la voix physique vivante d’un berceau (cradle) d’accumulation de parcs naturels avec une faune et flore très diversifiés. Après nous touchons la Nouvelle Zélande du Sud, reste du continent Zealandia (Mu ?) dans l’Océan Pacifique avec le mont Aoraki (Cook), le glacier Tasman et le lac Pukaki. Nouvelle Zélande semble la région où le vieux monde (d’abord physique) commence sa transition cyclique vers la terre nouvelle. Enfin, nous atteignons le septième niveau de l’énergie de base de la terre dans la région du volcan Ulawàn (le père) en Nouvelle Guinée.
Notes : Nous constatons qu’avec les mouvements actuels des plaques tectoniques, le centre de base du coccyx de la terre pourrait avoir tendance de se déplacer dans le futur vers l’ouest (en direction de Burkina Faso, (ex Haute Volte Français, la petite suisse) vers l’expression d’une énergie plus respectueuse, neutre et paisible.
Nous constatons aussi sur la carte que la base du chakra coccyx de la terre et la base du centre sacré, que nous allons traiter ci-après, se situent horizontalement pratiquement sur la même hauteur en rapport de l’équateur de la terre.
2. Le chakra sacré : la deuxième porte énergétique de la terre semble se trouve en pleine mer.
C’est l’élément tout connectant ou sacré de la vie : l’eau, base ou groupement (= banda ou union) des forces créatives qui montent des profondeurs intérieurs des fosses de l’entourage et se déversent par leur fluidité dans les différents niveaux de la vie. La base du chakra sacré de la terre est alors la mer de Banda (autour des îles Lucipara: litt. Qui regardent vers la lumière) qui joignent la plaque australienne, eurasienne et pacifique. Ici le deuxième niveau énergétique de la terre prendrait sa source. C’est celui du changement continu et cyclique de toute manifestation dû à leur sensibilité pour l’évolution créatrice de l’énergie que la terre reçoit intérieurement et extérieurement. Cette région se trouve sur la bifurcation de la ceinture de feu du Pacifique entre la Fosse des Philippines et la fosse de la Sonde et de Java comme montre la carte. C’est donc une des zones les plus actives au niveau créatif (volcans) de la terre.
En quittant la Mer de Banda nous avons remarqué que le courant triple du
Kundalini de la terre semble s’élargir fortement. Dans l’évolu-tion de l’humanité depuis
l’Atlantide, l’atten-tion de l’être humain s’est portée surtout sur l’énergie rationnelle masculine, au
début ba-sée sur les anciennes sagesses, que les prêtres survivants d’Atlantide,
ont voulu protéger et ancrer dans un entourage qui souvent n’avait pas les
mêmes connaissances et façon de voir la vie. Malgré cet ancrage, l’énergie
féminine de connexion aux sources de la vie et leur préservation a peu à peu
été négligée et oubliée sauf en cas de crises et de nécessité.
Ce sont les changements actuels qui nous rendent conscient que la protection du rôle créatif de la femme doit être restaurée pour que la terre puisse retrouver son équilibre énergétique (yin, créatif féminin, gauche et yang, protection masculine, droite). Le courant central de l’unification de l’énergie de la terre semble pourtant été ancré en Chine (les plaines fertiles de Shaanxi) avec la grande pyramide blanche dans la région de Xi’an (= paix éternelle), qui est plus grande que celle de Gizeh.
Aussi l’Egypte et surtout le delta du Nil (Héliopolis, Gizeh, Denderah) ont longtemps fonctionné comme gardiens des anciennes sagesses et des lieux de relais pour l'équilibre de l'énergie terrestre. Mais peu à peu leur importance s'est déplacée vers le nord-ouest de la Méditerranée au fur et à mesure que la civilisation chrétienne s'est développée de Jérusalem via Rome vers le Golfe de Lion (//Juda ?).
Nous suivons l’évolution dominante de l’humanité. Nous allons donc suivre le courant masculin extérieurement le plus visible du sacrum de la terre. Elle met l’énergie masculine le plus en évidence en attendant que l’ajustement avec l’énergie féminine se fasse et libère le serpent énergétique (Kundalini) qui soutient l’ascension de la vie planétaire vers la cinquième dimension.
Le déroulement du chakra sacré nous faisait suivre la chaîne des îles Indonésiens qui remontent vers la Chine et l’Himalaya (la demeure des neiges, symbole de la pureté de la création) où se trouvent les points culminants de la force sacré de la terre avec leurs portes qui ouvrent au ciel. Par contre, les Iles indonésiens sont aussi connues pour les facettes inférieures de l’énergie vitale sacrée : exploitation du sexe et prostitution qui entourent des lieux sacrés. Ce sont des signes de la profonde dualité dans le ressentir et penser sur l’intégration de cette énergie dans l’humanité. Là où elle doit amener naturellement à des relations d’union, elle souffre de manque d’intégration qui mène à division et exclusion. Ceci stimule l’énergie du posséder (être posé sur le monde matériel du coccyx) et bloque le déploiement de l’énergie d’être essence d’amour-sagesse du chakra du cœur.
En quittant la mer de Banda, nous sommes attirés par l’énergie de l’enchainement arrondi des iles Indonésiens et spécialement du plus important, Bali (= offre, sacrifice), appelé aussi l’île des Dieux et de la purification, ou Ile sacré des prêtres avec les sept temples de la mer. Tout respire une culture de profonde spiritualité. La purification est le deuxième niveau de l’énergie du sacrum de la terre.
Le troisième niveau nous conduit vers le complexe bouddhiste sacré et mystérieux de Borobudur dans le centre de l’île de Java. C’est le niveau de la structuration, le rayonnement et l’intensité. Nous le trouvons ici dans la plus grande mandala et monument bouddhiste au monde. Il semble comme une pyramide (plus de 15000m² surface) à trois niveaux (représentation de l’ascension des énergies inférieures vers l’illumination). Ce nom pourrait signifier « lieu saint ou de vertu monastique de l’ancien patriarche ».
Puis nous arrivons au niveau du mouvement de connexion ciblé (orienté) des relations vers l’union, le quatrième niveau de l’énergie du sacrum, à Angkor (= ville Pagode) au Cambodge (la terre de Kambu ou la conque, symbole de la vérité et de l’éveil spirituel par l’effet de purification du son sacré ‘O’ de l’émerveillement du cœur qu’évoque la conque de Krishna). Angkor est le temple religieux le plus grand du monde. Son volume de pierre est égal à la pyramide de Khéops. Sa construction est basée sur la connaissance des énergies cosmotelluriques concernant les temps les plus reculés et la géométrie sacrée. C’est un lieu qui, bien tombé en désuétude, est comme un cœur qui s’est endormi malgré qu’il unit les anciens secrets sacrés sur lesquels l’éveil spirituel de l’être humain est fondé.
Après Angkor nous arrivons au cinquième niveau de l’énergie du sacrum de la terre où la vibration de l’espace et du temps s’étend dans leur connexion avec l’éther (essence ou lumière pure de l’Intelligence constructive) de la terre. C’est la capitale spirituelle et le plus haut lieu sacré de l’Inde : Bénarès (= lieu qui attire et parle à tout le monde) ou Varanasi, la terre entre 2 rivières : Varuna (dieu du ciel, aspect masculin) et Assi (aide, support et donc la terre, aspect féminin), affluents du Gange (= courant ou corridor dans lequel la vie sacrée progresse vers les sommets). C’est la ville de Shiva (prospérité = fertilité) qui maîtrise l’union spirituelle de l’énergie du sacrum avec les autres énergies du corps. C’est donc aussi un lieu de purification divine avec une intense relation de communication entre le monde d’au-delà (ciel) et la terre (sermon de Bouddha sur l’au-delà).
La porte de Shamballah
(construction érigée au Podere Sasso,
Serre di Rapolano Italie)
Puis via le Népal et Katmandu nous entrons dans les sphères éthériques supérieures de synthèse de la terre dans l’Himalaya et Tibet. Le sixième niveau nous amène au vrai sens ou la lumière de l’illumination de l’énergie d’union créative du sacrum de la terre. Son mouvement créateur et circulaire unit l'homme à la réalité créatrice supérieure du mont saint et pyramidal de Kailash (= cristal, principe masculin). Il se trouve près du lac Manasarovar (esprit de l’eau ou lac, principe féminin). Cette montagne sacré se trouve aligné avec les quatre points cardinaux. Quatre rivières sacrés (4 éléments) de la terre trouvent ici leur source (l'Indus, le Sutlej, le Brahmapoutre et la Karnali).
Cette montagne, naturellement inaccessible, est entourée de montagnes en forme de petites pyramides qui en fait une structure gigantesque plus grande que celle de Gizeh. On ne gravit pas le sommet (spirituel) pour le toucher mais on fait le tour (le Kora ou circuit de 52 km) autour de Kailash. Ce chiffre symbolise la lutte évolutive avec soi-même pour entrer dans l’énergie qui unit l’ascension spirituelle de l’âme des gens avec leur nature inférieure. Faire le tour c’est le travail de synthèse, c’est rassembler toutes les pièces du puzzle de la vie ce qui libère l’élément lumière (niveau 6 illumination) et conduit à l’union (niveau 7).
Vu comme un pilier du monde, c’est la présence du sacré en soi qui est ici ressenti dont chaque religion est un reflet d’expression spécifique. Dans ce sens c’est un point de synthèse du sacré de la terre. On ne peut pas le conquérir pour posséder, on le contemple pour s’unir intérieurement avec l’essence de l’ensemble de la vie. C’est la montagne de Shiva, destructeur de ce que ne sert plus pour monter plus dans la lumière de la conscience de l’unité et créateur de l’essence éternelle du sacré. Il mène par la con-templation (devenir un) à l’illumination et au sommet ou trône divin de l’Esprit Universel. C’est une porte, un passage sacré naturel entre les mondes qu’on ne puisse passer avant qu’on soit appelé puisqu’on est prêt. Ceci dépasse toute ascension artificielle ou forcée de l’être humain.
A cet endroit, les boussoles s’y affolent et personne n’a réussi son ascension. C’est comme si la montagne se protège. Des investigations ont montré que la montagne se trouve dans une espèce de vortex et crée une atmosphère transtemporelle. Cette montagne mystérieuse contient beaucoup de choses inexplicables pour la science. Elle est souvent reliée avec un accès au Shamballah, la demeure des grandes âmes.
Le septième niveau de l’énergie sacrée de la terre est celui de la conscience du processus de la fusion dans l’union. Il serait implanté finalement dans la région des cols de Ladakh (monastère d’Hémis = à moitié vers l’autre côté) une des régions les plus froids de l’Inde. Le froid (une forme de chaleur) mène à des dimensions supérieures et pures. Ici se trouverait une porte d’accès plus directe à Shamballah, le royaume éthérique des âmes ascensionnées qui guident l’humanité dans l’ascension de leur énergie vital-sexuelle vers la conscience d’union. C’est donc ici le niveau le plus élevé de l’énergie sacrée de la terre mais aussi le plus difficilement saisissable puisque libérée des chaînes aveuglantes des vibrations inférieures de toute manifestation physique, émotionnelle et mentale. Nous avons touché ainsi les vibrations qui touchent les énergies plus subtiles et pures de l’atmosphère de la terre.
Note : l’Himalaya contiendrait des régions creuses (vides) qui contiendraient des portes vers d’autres dimensions. Les dimensions éthériques sont seulement perceptibles par l’œil spirituel de l’intérieur.
Nous l’avons remarqué plus haut, l’humanité a pourtant un problème avec l’intégration et l’ascension juste de l’énergie vitale-sexuelle. La cause est un manque d’intégration et développement équilibrée des aspects masculins (protection, intégration illumination) et féminins (création, développement) dans chaque être humain.
En plus, il y a une profonde scission entre le monde de la spiritualité créative et le monde physique, émotionnelle et mentale de la sexualité naturelle. C’est le reflet de la séparation entre esprit et corps (matière). Ceci s’explique dans le cadre dualiste et exclusive de penser où ce qui est naturel ne l’est plus parce que séparé de l’extérieur et donc tabou (officiellement) puisque terrain sous contrôle de codification extérieure. Il s’agit souvent d’une séparation ou dualité artificiel imposée par le poids des normes en vigueur dans l’incompréhension de l’inconscience collective. Les malaises provoqués cherchent souvent des issues dans des comportements d’addiction passionnels, déséquilibres et actes fanatiques et incontrôlées, des habitudes restrictives, exclusives et figées et des lois souvent injustes. Ceci est souvent alimenté par la libération sans limites de l’expression émotionnelle sous l’emprise d’un aveuglement mental au détriment de l'énergie d'amour–sagesse du cœur qui fait appel au bon sens. Nous en trouverons trouvons les effets dans la structuration du troisième chakra du plexus que nous traitons dans la partie 3B.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire